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16 août 2026

« LFI est le carburant de la haine » : à Toulouse, ce colistier PS claque la porte après la fusion des listes

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Alors que le premier tour avait dessiné un paysage politique fragmenté, une alliance inattendue entre La France insoumise et le Parti socialiste recompose les rapports de force. Une stratégie risquée qui suscite autant d’espoirs que de profondes divisions.

À quelques jours du second tour, la gauche toulousaine a fait le choix de l’unité. La France insoumise et le Parti socialiste ont décidé de fusionner leurs listes afin de maximiser leurs chances face au maire sortant Jean-Luc Moudenc, arrivé en tête avec plus de 37 % des suffrages au premier tour.

François Piquemal, arrivé en deuxième position, s’allie ainsi avec François Briançon, troisième. L’accord repose sur une répartition claire des rôles : le candidat insoumis briguerait la mairie, tandis que le socialiste serait soutenu pour la présidence de la Métropole, dans une logique de gouvernance partagée. Cette entente vise à éviter une triangulaire qui aurait pu favoriser la réélection du maire sortant.

Une alliance stratégique mais profondément contestée

Si cette union peut apparaître comme un choix pragmatique, elle ne fait pas l’unanimité, notamment au sein du Parti socialiste. Plusieurs voix s’élèvent pour dénoncer une alliance jugée incohérente, voire contraire aux valeurs défendues par certains élus locaux. Parmi eux, Marc Sztulman, colistier socialiste, a choisi de ne pas participer à cette fusion.

Ce dernier exprime un rejet frontal de toute coopération avec La France insoumise, invoquant des divergences idéologiques majeures. Il pointe notamment des positions qu’il juge incompatibles avec les principes d’humanisme et de lutte contre certaines formes de haine, marquant ainsi une fracture nette au sein même de la gauche toulousaine.

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