
La chanteuse, révélée par le tube planétaire Je veux, évoque ses années de galère, les critiques violentes qu’elle a subies et un drame personnel qui a façonné sa trajectoire artistique. À 45 ans, Zaz a conquis le public avec des titres comme Je veux, Paris ou Effet miroir. Pourtant, derrière le double disque de diamant et les tournées internationales, la route a été semée d’embûches. Invitée sur C à vous, elle a confié : « C’était violent, la méchanceté qu’il peut y avoir. Des gens qui crachent leur venin derrière les écrans, parce qu’ils ne le font pas devant. » Avant d’atteindre les sommets, elle a vécu la précarité et dû repenser entièrement son mode de vie, abandonnant l’alcool, la cigarette et la viande pour se reconstruire.
Un passé marqué par les excès

Dans un entretien au Journal du Dimanche, la chanteuse a admis avoir consommé de la drogue pendant son adolescence, un moyen, dit-elle, d’affronter ses peurs et d’expérimenter la vie : « J’étais une écorchée vive… La drogue, à un moment, m’a aidée à le faire. » Elle décrit une jeunesse faite de fêtes techno et d’excès, bien loin de l’image de la star engagée qu’elle renvoie aujourd’hui.
Le drame qui a tout changé
À 20 ans, un événement tragique bouleverse son existence : son ancien compagnon est assassiné dans les rues de Bordeaux, peu de temps après leur séparation. Cette perte brutale agit comme un électrochoc. Zaz rompt avec ses fréquentations nocives et retrouve le chemin de la musique : « J’ai tout changé, coupé les ponts avec tous ces gens qui ne me faisaient pas du bien », confie-t-elle. En renouant avec son amour d’enfance pour le chant et le Conservatoire, elle redonne un sens à sa vie.
Une renaissance musicale et personnelle

