La 37e Nuit des Molières s’est déroulée dans une atmosphère apaisée, loin des polémiques et des prises de position marquées.

Sur la scène des Folies Bergère, le théâtre a été célébré dans sa dimension artistique, avec une cérémonie centrée sur les talents et les émotions. La 37e édition de la Nuit des Molières s’est tenue le 4 mai 2026 au Théâtre des Folies Bergère dans un climat inhabituellement serein.
Contrairement à certaines éditions précédentes, la soirée s’est distinguée par l’absence de séquences polémiques ou de discours engagés, laissant place à une célébration centrée sur le théâtre. Cette orientation a contribué à instaurer une ambiance plus consensuelle, mettant en avant les œuvres et les artistes.
Un maître de cérémonie entre humour et allusions

À la présentation, Alex Vizorek a ponctué la soirée de remarques teintées d’ironie. Ses interventions, mesurées, ont apporté quelques touches d’humour sans rompre l’équilibre général de la cérémonie, évoquant notamment l’actualité culturelle et institutionnelle. Certaines allusions ont visé des figures publiques comme Rachida Dati ou encore France Télévisions, dans un registre léger, sans provoquer de tension notable dans la salle.
Des séquences humoristiques bien accueillies

Plusieurs moments scéniques ont marqué la soirée, notamment un sketch présenté par Alex Vizorek et Laurent Stocker. Cette séquence parodique, inspirée d’une commission d’enquête fictive, a suscité l’adhésion du public, mêlant humour et références à l’actualité du secteur audiovisuel. D’autres clins d’œil ont ponctué la cérémonie, intégrant des personnalités du paysage médiatique et culturel, tout en restant dans un ton accessible.
Une soirée tournée vers les artistes et l’émotion
Au-delà des interventions humoristiques, la cérémonie a surtout mis à l’honneur les talents du théâtre. Les remises de prix ont été accompagnées de discours et de moments d’émotion, reflétant l’attachement des artistes à leur métier. Parmi les instants marquants figurent les interventions de Josiane Balasko, Alex Lutz ou encore Muriel Robin. Ces prises de parole ont illustré la dimension humaine et collective du théâtre, cœur de cette soirée dédiée à la création.










