L’affaire s’est déroulée à Meopham, dans le comté du Kent, en Angleterre, où les habitants ont alors multiplié les actions de protestation. Un collectif citoyen a été créé et une manifestation a été organisée devant le bâtiment fermé.
Les riverains dénonçaient surtout le sentiment de ne pas être écoutés, estimant que la consultation populaire n’avait eu aucune conséquence sur les décisions des élus.
Une crise politique au sein de la commune

La polémique a rapidement dépassé la simple question des toilettes publiques. Cinq membres du conseil paroissial, dont la présidente et le vice-président, ont fini par démissionner, entraînant l’organisation de nouvelles élections.
Cette crise institutionnelle a représenté un coût supplémentaire pour la collectivité, qui a dû financer un nouveau scrutin afin de renouveler une partie de ses représentants.
Au total, les différentes consultations et élections organisées dans le cadre de cette affaire ont représenté plusieurs dizaines de milliers d’euros de dépenses.
