La chanteuse se dit admirative de cette femme “d’une force incroyable”, qui tente de survivre à ce que peu de parents peuvent affronter. “Un tsunami”, dit-elle. Une douleur insondable que seule la solidarité humaine peut, parfois, adoucir.
Quand la musique répare, un peu

Chez Vitaa, l’art devient un refuge et un exutoire. Sa fascination pour les faits divers n’est pas une simple curiosité morbide, mais le symptôme d’une hypersensibilité, d’un besoin de comprendre l’injustice, la cruauté, la perte. Et surtout, de les transformer en quelque chose d’utile, de juste, de réparateur.
Avec Maëlys, elle signe l’un des titres les plus personnels et déchirants de sa carrière. Un chant intime, qui dépasse la simple expression artistique pour devenir un geste d’empathie, une offrande à une mère endeuillée, une tentative de garder vivante une petite fille partie trop tôt.
