
Marquée par une carrière fulgurante, elle semble aujourd’hui aspirer à un autre rythme, plus en phase avec ses convictions profondes et ses priorités personnelles. Vitaa n’a jamais été du genre à se perdre dans les lumières. Si le succès l’a portée depuis Confessions nocturnes, en duo avec Diam’s, elle a toujours su poser des frontières entre sa vie publique et sa vie privée. “Je me suis mise des barrières très vite”, confie-t-elle à Bernard Montiel dans 1 heure avec… sur RFM. Pour elle, il est impensable de tout sacrifier à sa carrière : “Il y aura ma vie de femme, mais il y aura ma vie d’artiste.”
Ce besoin d’équilibre s’affirme aujourd’hui comme une évidence. Elle l’assume sans détour : “Je ne veux pas mourir sur scène.” Contrairement à certains de ses pairs, elle n’envisage pas de s’accrocher aux projecteurs coûte que coûte. Ce métier, elle l’aime, mais elle sait aussi à quel point il peut être épuisant, voire dévorant.
L’écriture, un refuge loin du feu des projecteurs

Si Vitaa envisage de s’éloigner peu à peu de la scène, ce n’est pas pour tourner le dos à la musique. Bien au contraire. Elle veut continuer à écrire, mais “dans l’ombre”, pour d’autres artistes. Un rôle qu’elle assume déjà depuis plusieurs années, avec un plaisir qu’elle ne cache pas. “C’est là que je m’épanouis le plus”, reconnaît-elle.
Loin des tournées et de la pression médiatique, l’écriture représente pour elle une forme de liberté. Créer sans se mettre en avant, transmettre sans s’exposer, c’est une manière de prolonger son art tout en reprenant le contrôle sur son temps, son énergie, sa vie. Une transition douce, mais résolue.
