Suivez-nous
28 juillet 2026

Villa mythique, millions en jeu… ce choix radical de Brigitte Bardot surprend encore…

La Madrague, pierre angulaire de l’héritage

Au-delà des objets, Brigitte Bardot a également engagé son patrimoine immobilier. La Madrague, sa mythique maison de Saint-Tropez, a d’abord accueilli le siège de la fondation avant son transfert à Paris en 1989. En 1991, l’actrice a fait donation de la nue-propriété de cette villa à sa fondation, un geste décisif pour obtenir le statut de fondation reconnue d’utilité publique. La Cour des comptes évaluait alors le bien à 20 millions de francs, soit plus de 5 millions d’euros actuels après inflation.

Une assise financière pensée sur le long terme

Pour Christophe Marie, ce choix illustre la cohérence du parcours de l’actrice : « Elle est allée au bout du bout », faisant don de l’un de ses biens les plus précieux afin de garantir la pérennité financière de la fondation. Ce geste symbolique a permis de sécuriser durablement les actions menées en faveur des animaux.

D’autres donations, au service du concret

L’engagement de Brigitte Bardot ne s’est pas limité à La Madrague. Elle a multiplié les donations immobilières au fil des années. Sa résidence secondaire de Bazoches-sur-Guyonne, dans les Yvelines, estimée à 680 000 euros, a ainsi été offerte à la fondation en 2006 pour être transformée en refuge. Une autre propriété, située à Savolles en Côte-d’Or, figure également dans le patrimoine de l’organisme, acquise à l’origine pour héberger une locataire et ses nombreux chats.

Un héritage fidèle à ses idéaux

Selon la Cour des comptes, certains loyers prévus n’ont jamais été perçus, les flux financiers s’apparentant davantage à des dons qu’à une gestion patrimoniale classique. Une logique parfaitement assumée par Brigitte Bardot, pour qui la rentabilité passait après l’humain et l’animal. Jusqu’au bout, elle aura privilégié l’action concrète à l’accumulation de richesses.

Publicité
Partager sur Facebook