« On nous prend pour des jambons », s’est-il emporté, dénonçant une tentative maladroite de détourner l’attention. Le chroniqueur juge improbable que ce geste ait été anodin, surtout en pleine descente de l’avion, devant les caméras. Il déplore que l’Élysée rejette la faute sur des facteurs extérieurs, plutôt que d’assumer la nature réelle — ou simplement humaine — de l’échange filmé.
Une séquence amplifiée par les réseaux

Comme souvent avec les images symboliques, la vidéo a été massivement partagée par des comptes militants, hostiles au chef de l’État. Certains y ont vu un signe de tension conjugale, d’autres une maladresse sans conséquence. Mais tous s’accordent sur un point : cette scène a ravivé un climat de défiance, nourri par la moindre faille dans la communication présidentielle.
La puissance virale de ces séquences floute la frontière entre réalité et interprétation, et illustre une fois encore la difficulté pour les responsables politiques à contrôler leur image publique dans l’ère numérique.
