
À 77 ans, la chanteuse a évoqué son soutien de longue date pour l’euthanasie, une conviction forgée dès l’âge de 15 ou 16 ans après avoir vu un film suivi d’un débat sur le sujet. « J’avais espoir que la France légaliserait enfin l’euthanasie… Mais depuis ce matin, je suis profondément déçue », a confié Françoise Hardy à Anne-Elisabeth Lemoine.
Elle a également critiqué ceux qui s’opposent à cette pratique, les qualifiant d’obscurantistes religieux ou de personnes manquant d’empathie envers ceux qui souffrent sans espoir de soulagement. Hardy a aussi révélé avoir envisagé l’euthanasie pour elle-même en 2015, lorsqu’elle était dans le coma et suivait une chimiothérapie.

Elle avait demandé à son médecin s’il l’aiderait à partir si le traitement échouait, mais a compris que les médecins, même favorables à l’euthanasie, risquaient trop en pratiquant cette aide. La chanteuse a également exprimé sa déception envers Emmanuel Macron, qu’elle a soutenu depuis le début de son mandat.

