
Un accident vasculaire cérébral survient lorsqu’une partie du cerveau n’est plus irriguée correctement. En cause : soit un caillot qui bouche une artère (AVC ischémique, le plus fréquent), soit une hémorragie liée à la rupture d’un vaisseau sanguin (AVC hémorragique). Dans les deux cas, les cellules cérébrales sont privées d’oxygène, et peuvent commencer à mourir en quelques minutes à peine.
C’est pourquoi la rapidité d’intervention est cruciale : plus le cerveau reste longtemps sans oxygène, plus les dommages sont graves. On parle souvent de “course contre la montre” — à juste titre.
Les signes qui ne trompent pas : la règle « VITE »
Identifier un AVC le plus tôt possible est vital. Pour cela, les professionnels de santé ont mis en place un moyen mnémotechnique simple et efficace : le sigle VITE.
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V – Visage : Un sourire asymétrique, une bouche qui tombe d’un côté ? Il peut s’agir d’une paralysie faciale.
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I – Inertie d’un bras : La personne parvient-elle à lever les deux bras à la même hauteur ? Si l’un reste immobile ou retombe, c’est un signe alarmant.
