
Le drame s’est produit dans la nuit du mardi 19 au mercredi 20 mai au sein de l’usine de l’entreprise Smurfit-Kappa, implantée à Saillat-sur-Vienne, à l’ouest de Limoges, en Haute-Vienne.
Selon les premiers éléments connus, une employée a été partiellement écrasée par une presse à papier industrielle, subissant de très graves blessures au niveau des jambes ainsi que d’un bras. L’accident se serait produit pendant son activité professionnelle au sein du site de production.
Rapidement alertés, les secours sont intervenus sur place afin de prendre en charge la victime. Polytraumatisée, la salariée a été médicalisée par les équipes du Smur avant d’être transportée en urgence vers le CHU de Limoges dans un état jugé grave.
À ce stade, les autorités n’ont pas précisé si son pronostic vital était engagé. Contactée après les faits, la direction de l’entreprise n’a pas communiqué publiquement sur les circonstances de l’accident.

Une cellule psychologique mise en place après le drame
À la suite de cet accident particulièrement violent, une cellule psychologique aurait été ouverte au sein du site industriel, selon les informations rapportées par France 3 Limousin. Cette mesure vise à accompagner les salariés et les témoins potentiellement choqués par les événements.
L’accident a provoqué une forte émotion au sein de cette commune industrielle de Haute-Vienne, où l’usine Smurfit-Kappa constitue un important employeur local. Les circonstances exactes de l’incident restent encore inconnues.
Une enquête a été ouverte afin de comprendre précisément le déroulement des faits. Les investigations ont été confiées à la brigade de gendarmerie de Saint-Junien. Les enquêteurs devront notamment déterminer les conditions de sécurité entourant l’utilisation de la machine impliquée ainsi que les circonstances ayant conduit à l’écrasement partiel de la victime.

Un second accident mortel en Creuse le même jour
Quelques heures auparavant, un autre drame du travail s’était produit dans la région, cette fois dans le département voisin de la Creuse.
À Chéniers, un salarié âgé de 62 ans a trouvé la mort sur son lieu de travail mardi 19 mai. L’homme travaillait pour l’entreprise Dillisco, spécialisée dans la distribution de manuels scolaires.
Selon les premiers éléments disponibles, la victime aurait chuté brutalement depuis une nacelle au cours de son activité professionnelle. Malgré l’intervention des secours, l’homme n’a pas survécu à ses blessures.
Les circonstances exactes de cette chute restent elles aussi à éclaircir. Une enquête devrait permettre de déterminer les conditions dans lesquelles l’accident s’est produit.

Deux accidents qui relancent la question de la sécurité au travail
Ces deux drames survenus à quelques heures d’intervalle dans le Limousin rappellent la réalité des accidents du travail dans certains secteurs professionnels exposés aux risques industriels et logistiques.
Les activités impliquant des machines lourdes, des équipements de levage ou des interventions en hauteur figurent parmi les environnements nécessitant des protocoles de sécurité particulièrement stricts. Les enquêtes ouvertes dans les deux dossiers devront établir d’éventuelles défaillances techniques, humaines ou organisationnelles ayant pu contribuer à ces accidents.










