Une simple information mal calculée a plongé un futur retraité dans une situation financière extrêmement difficile. Après avoir perdu simultanément sa pension et le revenu qui devait assurer la transition jusqu’à son départ, cet ancien salarié a dû se battre plusieurs années devant la justice.
L’homme avait commencé à travailler en 1981 avant d’intégrer, en 2003, un dispositif de réduction des effectifs. Dans ce cadre, une assurance collective lui garantissait temporairement 78 % de son ancien salaire jusqu’à son départ en retraite.
En 2018, il demande à bénéficier d’une retraite anticipée. Mais l’organisme chargé d’étudier son dossier refuse, considérant qu’il lui manque environ 1 400 jours de cotisation. Cette décision déclenche alors une succession de conséquences financières.
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