Le drone mobilisé pour l’expérimentation est un appareil d’une envergure de 2,70 mètres. Il peut atteindre une vitesse proche de 120 km/h et serait disponible à toute heure du jour et de la nuit, sept jours sur sept.
Cette disponibilité constitue un élément particulièrement important dans le domaine de la transplantation. Le transport d’un organe ne peut pas toujours être planifié longtemps à l’avance et les équipes médicales doivent pouvoir réagir rapidement dès qu’un greffon devient disponible.
Lors de l’essai, le trajet de 60 kilomètres entre Nantes et La Roche-sur-Yon a été réalisé en seulement 35 minutes. Un tel temps de parcours pourrait représenter un avantage important par rapport à certains transports terrestres soumis aux conditions de circulation.
Un drone peut en effet emprunter une trajectoire aérienne directe et éviter les embouteillages, les accidents ou les ralentissements susceptibles d’allonger le temps nécessaire pour rejoindre un établissement hospitalier.
Dans le domaine de la greffe, chaque minute économisée peut avoir une importance médicale, car un organe prélevé doit être conservé dans des conditions précises et transplanté dans les meilleurs délais.
Réduire le temps de transport pour préserver le greffon

