Une silhouette élégante, un nom chargé d’histoire et une sortie remarquée ont suffi à relancer toutes les spéculations.

Aperçue aux côtés de Jordan Bardella lors d’une soirée très courue, Maria-Carolina de Bourbon des Deux-Siciles intrigue autant par son patronyme que par son parcours hors normes, entre héritage aristocratique et modernité assumée.
Le 13 janvier dernier, à la sortie du Grand Palais, où étaient célébrés les 200 ans du Figaro, Jordan Bardella a été aperçu quittant la soirée en compagnie d’une jeune femme qui n’est pas passée inaperçue. Cette image, largement relayée sur les réseaux sociaux, a immédiatement suscité interrogations et commentaires, tant en France qu’en Italie. À ses côtés, Maria-Carolina de Bourbon des Deux-Siciles, 22 ans, élégante et sûre d’elle, a attiré tous les regards.
Sur Instagram, elle se présente simplement comme Carolina de Bourbon. Pourtant, derrière cette apparente sobriété se cache une héritière du gotha européen, descendante directe de Louis XIV par la branche espagnole des Bourbons. Issue de la maison royale des Deux-Siciles, disparue politiquement depuis l’unification de l’Italie, elle incarne néanmoins un héritage symbolique encore très présent dans certains cercles aristocratiques.
Une enfance façonnée par le protocole et le voyage

Fille du prince Charles de Bourbon des Deux-Siciles, prétendant au trône de Naples, et de la princesse Camilla, héritière monégasque fortunée, Maria-Carolina a grandi dans un univers hors du commun. Avec sa sœur Maria-Chiara, elle a bénéficié d’une scolarité à domicile, assurée par des précepteurs, un choix dicté par une vie itinérante faite de déplacements constants et de réceptions officielles. À seulement 22 ans, elle parle six langues et évolue avec une aisance naturelle dans les milieux internationaux.
Le grand public français la découvre en 2018, alors qu’elle n’est encore qu’adolescente. Elle apparaît dans Ça commence aujourd’hui, l’émission animée par Faustine Bollaert, aux côtés de sa mère et de sa sœur. Le contraste entre leur quotidien privilégié et celui des téléspectateurs suscite alors de vives réactions, parfois teintées d’ironie. Depuis, Maria-Carolina a grandi, gagnant en maturité et en assurance.
Une vie de jet-setteuse… mais pas seulement
Aujourd’hui, son compte Instagram rassemble près de 190 000 abonnés. On y découvre une existence rythmée par les voyages entre Monaco, Saint-Moritz, Dubaï ou Hong Kong, des séances photo pour des marques de luxe et des événements mondains. Mais derrière les paillettes, la jeune femme s’engage aussi sur le terrain humanitaire, notamment comme ambassadrice du projet Passion Sea, initié par Albert II de Monaco, dédié à la protection des océans.

En 2025, Maria-Carolina révèle avoir frôlé la mort à la suite d’un grave accident de moto. Hospitalisée en soins intensifs, elle parle d’un « miracle ». Cet épisode, vécu comme une renaissance, semble avoir profondément influencé son regard sur la vie, renforçant son attachement aux valeurs essentielles et à l’engagement personnel.
Une vision assumée de l’amour
Côté sentimental, la jeune héritière cultive un romantisme qu’elle revendique avec humour. Dans une interview accordée au magazine Hello, elle confiait attendre toujours un « prince charmant » capable de lui jouer la sérénade, guitare et rose à la main. Une formule légère, mais qui révèle aussi une quête sincère, loin des calculs mondains.
Maria-Carolina le précise sans ambiguïté : elle ne cherche pas un titre, mais un compagnon partageant ses valeurs. « La chose la plus importante, c’est de trouver un mari que j’aime, avec qui je peux bâtir un futur joyeux. Le statut importe peu », affirme-t-elle. Une déclaration résolument moderne pour une héritière au nom si chargé d’histoire, qui refuse d’être enfermée dans les codes de l’aristocratie.










