De plus, Prats avance quelques arguments dont l’exemple d’un djihadiste inscrit en France depuis 2015 avec de faux papiers, parti faire le djihad en touchant des allocations.
« Ce n’est pas le seul! », assure-t-il. Avant de poursuivre, « Les services français travaillent sur des djihadistes français partis en Syrie et qui continuent à percevoir des allocations. On a en a stoppé plusieurs centaines. On n’a pas forcément pensé à travailler sur les ressortissants étrangers qui pouvaient faire la même chose. »
Charles Prats estime que la fraude aux cotisations et aux prestations sociales enregistre un montant de 50 milliards d’euros chaque année.
