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26 juillet 2026

Un épisode de réchauffement climatique est « possible » à partir de mai sous l’effet d’El Niño selon l’ONU

En janvier, la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) évoquait déjà une probabilité comprise entre 50 et 60 % d’un développement d’El Niño entre juillet et septembre. Ces convergences d’analyses soulignent la vigilance des agences climatiques internationales.

El Niño, comment ça fonctionne ?

El Niño correspond à un réchauffement périodique des eaux de surface dans le centre et l’est du Pacifique équatorial. Ce réchauffement modifie la circulation atmosphérique tropicale, influençant les vents, la pression et les précipitations à l’échelle planétaire.

Ses effets sont généralement opposés à ceux de La Niña. Là où La Niña favorise certaines zones plus fraîches ou plus humides, El Niño peut accentuer les vagues de chaleur, perturber les moussons et provoquer des épisodes de pluies intenses ou, à l’inverse, des sécheresses prolongées selon les régions.

Pour la période mars-mai, l’OMM anticipe déjà une élévation des températures sur les terres émergées à l’échelle mondiale. En matière de précipitations, les signaux demeurent plus contrastés hors du Pacifique équatorial.

Un phénomène naturel dans un climat déjà réchauffé

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