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20 septembre 2026

« Un croissant au beurre qui n’en est pas un » : un boulanger alerte sur cette pratique trompeuse dans certaines boulangeries-pâtisseries

Le croissant au beurre reste l’un des produits les plus emblématiques des boulangeries françaises. Traditionnellement préparé avec du beurre, il est apprécié pour son feuilletage, son parfum et sa texture croustillante.

Cependant, l’augmentation du coût des matières premières, et notamment du beurre, pousse une partie des professionnels à revoir leurs méthodes de fabrication. Les boulangeries, comme l’ensemble du secteur alimentaire, doivent composer avec des coûts de production en hausse tout en évitant d’augmenter excessivement leurs prix de vente.

Selon une enquête relayée par Le Parisien, certains artisans et fabricants utilisent désormais des matières grasses hybrides, moins onéreuses que le beurre traditionnel, afin de limiter leurs dépenses.

Une alternative moins chère que le beurre traditionnel

En plus du beurre classique et de la margarine, une troisième catégorie de produits est désormais proposée aux professionnels de la boulangerie.

Ces préparations associent une faible proportion de beurre à des matières grasses végétales et de l’eau. Elles sont commercialisées sous différentes marques, parmi lesquelles St-Allery (Vandemoortele), Mimetic (Puratos) ou encore Patisy (Corman).

Leur principal avantage est leur coût. Alors que le beurre atteignait environ 12,60 euros le kilogramme au moment de l’enquête, ces produits hybrides étaient proposés autour de 7 euros le kilo, contre environ 4 euros pour la margarine.

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