Mais l’affaire ne s’arrête pas là. Les enquêteurs ont également découvert une fraude massive à la CAF, estimée à 48 000 euros. En falsifiant leurs déclarations de revenus, les deux accusés auraient perçu à tort plusieurs allocations. Certains biens immobiliers et contrats d’assurance avaient été volontairement cachés aux organismes sociaux.
Un couple rattrapé par la justice
L’épouse, qui ne sait ni lire ni écrire, apparaissait pourtant comme propriétaire officielle d’un terrain et d’une maison, vraisemblablement pour couvrir les agissements de son mari. Ce dernier, considéré comme le cerveau de l’affaire, devra répondre de blanchiment et escroquerie aggravée.
Face à l’ampleur de la fraude, le parquet a requis des peines exemplaires :
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12 mois de prison ferme et 12 mois avec sursis pour le mari ;
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6 mois ferme et 6 mois avec sursis pour son épouse.
Une autre affaire similaire jugée à Vannes a récemment abouti à des peines plus lourdes — 24 mois de prison pour l’homme, 18 pour la femme — confirmant une tendance inquiétante à la multiplication des fraudes sociales organisées.
