Face à cette situation, Quentin Mosimann choisit de lui apporter son soutien en acceptant de participer à la réalisation de son projet de maternité. Une décision mûrement réfléchie qui s’inscrivait alors dans un cadre clairement défini entre les deux amis.

Un accord établi pour protéger chacun
Avant la naissance de l’enfant, les deux proches avaient souhaité encadrer juridiquement leur démarche. Dans cette optique, ils se sont rendus chez un notaire afin de formaliser leurs intentions et préciser les responsabilités de chacun.
Le document établi à cette occasion prévoyait que le musicien ne disposerait d’aucune obligation parentale particulière à l’égard de l’enfant à naître. L’objectif était de respecter le projet initial de Maud Brooke tout en évitant toute ambiguïté sur les rôles respectifs de chacun.
À ce stade, Quentin Mosimann considérait avant tout son implication comme une aide apportée à une amie très proche. Rien ne laissait alors présager l’évolution émotionnelle qui allait suivre la naissance de la petite Hayden.
Une naissance qui bouleverse toutes ses certitudes

Le tournant intervient au moment de l’accouchement. Présent lors de la naissance, Quentin Mosimann vit une expérience qui va profondément modifier sa perception de la situation.
Lorsque l’équipe médicale lui propose de partager un moment privilégié avec le nouveau-né, il est submergé par une émotion qu’il décrit lui-même comme totalement inattendue. Cette rencontre avec la petite Hayden agit comme une véritable révélation.
