Sur les réseaux sociaux, les critiques fusent : « Zaz qui buzz sans avoir bien entendu la voix, ça se voit tellement qu’elle fait exprès pour se faire remarquer… » ou encore « Imagine, tu as qu’une coach qui se retourne, et c’est Zaz… tu dois avoir le seum. » Ces commentaires illustrent le malaise que suscite parfois la chanteuse.
Tensions entre Zaz et Patricia Kaas ?

Les rumeurs de tensions entre Zaz et Patricia Kaas alimentent également les discussions. Selon une source proche de la production, Patricia Kaas aurait été surprise de découvrir que c’était Zaz et non Zazie qui rejoignait l’émission cette année. « Si elle avait su que c’était Zaz cette année et non Zazie, elle aurait refusé de participer », aurait confié un membre de l’équipe.
Cependant, la production a rapidement démenti ces allégations. Zaz elle-même a réagi lors d’une interview pour Le Parisien, affirmant que ces rumeurs étaient infondées. « Patricia était comme moi, dans la volonté de bien faire, avec le stress de la nouveauté », a-t-elle déclaré, cherchant à apaiser les esprits.
Le « Block » de Zaz fait polémique

Lors de cette cinquième semaine d’auditions, un candidat a particulièrement marqué les esprits : Eliott, qui a interprété Mr. Sandman de The Chordettes. Sa performance a séduit Zaz et Patricia Kaas, qui se sont retournées presque simultanément. Mais Zaz a joué un coup stratégique en utilisant son Block pour empêcher Eliott de rejoindre l’équipe de Patricia Kaas.
Cette décision a vivement critiquée sur les réseaux sociaux. « Obliger un candidat à venir avec toi, pas super humainement quand même », « Mais Zaz, tu m’étonnes que Patricia la déteste », ou encore « La peste Zaz », ont commenté les internautes. Cette action, perçue comme mesquine par certains, a relancé le débat sur l’attitude de Zaz dans l’émission.
Avec des coachs déterminés et des candidats talentueux, cette saison de The Voice promet d’être riche en surprises. Les tensions entre Zaz et Patricia Kaas, bien que niées, ajoutent une dimension supplémentaire à la compétition.
