Dans la région de Mossoul, elle a constaté l’ampleur des destructions. Des infrastructures reconstruites, comme certaines écoles, coexistent avec des quartiers encore largement dévastés, illustrant la complexité de la reconstruction. Elle a également souligné les difficultés rencontrées par les organisations pour mobiliser des financements, en raison de perceptions erronées liées à la situation sécuritaire.
Des conditions de vie toujours précaires

Au cours de cette mission, Tatiana Silva a visité des centres de soins ainsi que des camps de déplacés. Elle a été confrontée à la réalité quotidienne des populations, marquée par des conditions de vie difficiles et un accès limité aux services essentiels, notamment pour les enfants.
Les conséquences des conflits apparaissent à la fois sur le plan matériel et psychologique. Les jeunes générations subissent des traumatismes durables et rencontrent des obstacles importants pour accéder à l’éducation et aux soins, malgré les efforts déployés par les acteurs humanitaires présents sur le terrain.
Une mission sous haute sécurité
Ce déplacement s’est déroulé dans un contexte sécuritaire particulièrement strict. Tatiana Silva a indiqué qu’il s’agissait de l’une des missions les plus encadrées auxquelles elle ait participé, en raison des risques persistants dans la région.
Les déplacements étaient organisés selon des protocoles précis, avec un accompagnement militaire. La présentatrice circulait à bord de véhicules blindés et portait un équipement de protection, notamment des gilets pare-balles, afin de garantir sa sécurité et celle des équipes.
