Pendant son procès les 9 et 10 janvier, Stéphane Plaza s’est auto-désigné comme « lâche » et a évoqué un trouble de la dyspraxie pour expliquer ses actes de violence envers deux ex-compagnes.

Les témoignages des victimes, dont l’une a relaté avoir reçu un coup de poing à l’épaule durant l’été 2018, ont été entendus. L’animateur de M6 conteste ces accusations, mais si reconnu coupable, il pourrait encourir jusqu’à 15 ans de prison et 150 000 euros d’amende. Le verdict est attendu pour le 18 février.

