L’ambiance dans le studio, particulièrement partisane en faveur de Marine, a contrasté avec le soutien moindre pour Ebony, exacerbant les tensions. Cette différence de traitement a été perçue par certains comme un manque de respect et a suscité des accusations de racisme, surtout après la révélation que les votes avaient été initialement fermés aux Antilles, région d’origine d’Ebony. TF1 a réagi en ouvrant les votes à ces territoires, permettant une participation plus large.
Des mesures légales contre la discrimination

La situation a pris une tournure plus grave avec la révélation que Endemol, le producteur de l’émission, avait porté plainte suite à des attaques racistes en ligne visant Ebony et un autre candidat noir, Franck. Le parquet de Paris a confirmé l’enregistrement de plaintes concernant des propos discriminatoires. Ces démarches judiciaires soulignent la sévérité des problèmes rencontrés par les participants et la responsabilité des organisateurs et du diffuseur face à de tels comportements.
Un climat de tension post-finale

Après la finale, le débat sur la deuxième place d’Ebony ne s’est pas apaisé, avec de nombreux observateurs qui voient dans cette issue le reflet d’une campagne discriminatoire subie par la candidate tout au long de l’émission. Cette situation a soulevé des questions sur l’intégrité de la compétition et la protection des candidats contre le harcèlement en ligne et la discrimination.
