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10 juillet 2026

Sous le choc, Véronique Genest dévoile un secret de famille bouleversant : “Ma mère…”

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Derrière le personnage de la commissaire au grand cœur se cache une femme entière, tour à tour comédienne engagée, citoyenne controversée et fille confrontée à des secrets familiaux bouleversants. Une trajectoire faite de révélations, de convictions… et de blessures intimes. Avant d’enfiler l’uniforme de Julie Lescaut, Véronique Genest rêvait déjà de planches et de projecteurs. Très jeune, elle se passionne pour le théâtre et les arts vivants. Son père la surnomme « la grande Sarah », en clin d’œil à Sarah Bernhardt, comme une prédiction. Après des débuts discrets dans des publicités et quelques apparitions au cinéma, c’est sur TF1 que sa carrière bascule.

De 1992 à 2014, elle incarne la célèbre commissaire Julie Lescaut dans plus de 100 épisodes. Une série qui fera d’elle l’un des visages les plus populaires de la télévision française. À la fois mère, flic, femme forte et vulnérable, Julie Lescaut devient une icône, et Véronique Genest, une valeur sûre de la fiction française.

Une incursion mouvementée dans l’arène politique

Si sa notoriété est née de la fiction, ses prises de position bien réelles l’ont souvent placée au cœur de polémiques. En 2012, l’actrice se distingue par des propos controversés sur l’Islam, tenus d’abord sur Twitter, puis confirmés sur les plateaux de télévision. Elle reconnaît alors une forme d’islamophobie, ce qui lui vaudra de nombreuses critiques dans les médias comme sur les réseaux sociaux.

En 2013, elle tente un pas vers la politique, en tant que suppléante d’un candidat indépendant aux législatives partielles, avant de se retirer rapidement. En 2022, elle soutient la campagne présidentielle d’Éric Zemmour, se positionnant définitivement dans une ligne politique assumée, quitte à se couper d’une partie de son public.

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