Face à cette proposition, Rachida Dati défend une ligne radicalement opposée. La candidate de la droite et du centre promet, au contraire, une baisse de la taxe foncière, dénonçant la pression fiscale exercée ces dernières années sur les Parisiens.
Dans ses déclarations, elle accuse la majorité sortante d’avoir lourdement augmenté les impôts. Elle s’inscrit ainsi dans une logique de rupture fiscale, visant à alléger la charge pesant sur les contribuables, dans un contexte où la question du pouvoir d’achat reste centrale.
Un projet de transformation urbaine radicale
Au-delà de la fiscalité, Sophia Chikirou défend une vision ambitieuse de l’aménagement de la capitale. Elle affirme vouloir rompre avec ce qu’elle qualifie de “ville libérale”, en s’opposant fermement à la spéculation immobilière, qu’elle juge responsable de nombreuses dérives.
Sa stratégie repose sur un arrêt net de certains projets d’urbanisation. Elle promet de mettre fin à plusieurs grands chantiers immobiliers, considérés comme emblématiques de cette logique de bétonisation, afin de repenser l’équilibre entre construction et qualité de vie.
