D’autres figures connues du paysage audiovisuel, parmi lesquelles Pascal Praud, Laurence Ferrari et Philippe de Villiers, ont également manifesté leur soutien, soulignant la portée de cette décision dans un débat plus large sur la responsabilité des médias.
Une onde de choc pour la chaîne
Pour CNews, le départ d’une intervieweuse reconnue pour la rigueur de ses entretiens constitue un événement marquant. L’affaire a relancé les interrogations sur la gestion interne de la chaîne et sur les choix éditoriaux opérés dans un contexte sensible. La polémique a ainsi dépassé le cas individuel pour interroger le rapport entre ligne éditoriale, éthique professionnelle et image publique.
La démission de Sonia Mabrouk a été perçue par certains comme un acte de déontologie fort, rappelant que la crédibilité journalistique repose aussi sur des positions assumées.

Des rumeurs persistantes autour de BFMTV
À peine le départ officialisé, les spéculations se sont multipliées sur la suite de son parcours. Le nom de BFMTV revient avec insistance. Interrogé sur cette éventualité, Jean-Philippe Baille, dirigeant de l’information du groupe RMC-BFM, a dressé un portrait flatteur de la journaliste, sans exclure l’hypothèse d’une collaboration future.
Cette ouverture prudente alimente l’idée qu’une arrivée sur une chaîne concurrente pourrait rapidement se concrétiser, tant la valeur professionnelle de Sonia Mabrouk est reconnue dans le milieu.
