Une initiative prise en présence des forces de l’ordre
Trois mois après la décision judiciaire, le locataire occupe toujours les lieux. Estimant désormais la dette à environ 12 000 euros, le propriétaire décide d’intervenir lui-même en coupant l’alimentation électrique, une action menée en présence de gendarmes.
Ce geste traduit une exaspération face à une situation jugée bloquée. Il intervient dans un contexte où les démarches judiciaires n’ont pas encore permis de rendre effective l’expulsion, laissant le propriétaire dans une position délicate.
Une version opposée du locataire

De son côté, le locataire, prénommé Jean-Louis, conteste l’interprétation des faits. Il affirme chercher activement une solution de relogement tout en reconnaissant sa situation financière difficile, expliquant ne pas disposer d’emploi.
Selon lui, la coupure d’électricité relève d’une démarche personnelle à son encontre. Il évoque une volonté de pression plutôt qu’une simple réaction à la situation locative, estimant que les conditions de son départ ne sont pas réunies.
En France, la législation encadre strictement les relations entre bailleurs et locataires. La coupure volontaire d’électricité dans un logement occupé, même en cas d’impayés, constitue une infraction, susceptible d’entraîner des poursuites pénales.
