Face à ce blocage, le couple avait saisi la justice en référé civil. Le 10 décembre, le tribunal avait ordonné à la mairie de procéder à la célébration du mariage avant la fin de l’année. Cette décision, pourtant claire, est restée sans application, conduisant aujourd’hui à l’ajout d’une pression financière inédite. L’objectif du juge est désormais explicite : faire cesser une situation de résistance administrative jugée abusive.
En réaction à cette première décision judiciaire, le maire et ses adjoints avaient annoncé leur démission. Un geste politique fort, mais rapidement neutralisé par la préfecture. Le préfet a refusé ces démissions afin d’assurer la continuité de la gestion municipale, notamment à l’approche des élections municipales. Cette décision a replacé l’équipe municipale face à ses responsabilités légales, sans possibilité de se soustraire à l’exécution des décisions de justice.
