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28 juillet 2026

Ségolène Royal évoque un sujet sensible après son voyage en Algérie

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Entre mémoire coloniale, médiation diplomatique et sort de ressortissants détenus, l’ancienne ministre appelle à rouvrir des canaux de dialogue aujourd’hui grippés par une crise persistante.

De retour d’une visite en Algérie, Ségolène Royal a estimé que les « conséquences dramatiques » de la colonisation n’avaient jamais été pleinement reconnues par la France. Désormais présidente de l’Association France Algérie (AFA), elle appelle à un « geste de réconciliation et de reconnaissance » pour relancer une relation bilatérale enlisée.

La mémoire coloniale au cœur du malaise

Ségolène Royal rappelle qu’en 2017, alors candidat, Emmanuel Macron avait qualifié la colonisation de « crime contre l’humanité » lors d’un déplacement à Alger. Selon elle, l’évolution ultérieure du discours présidentiel a été vécue comme une blessure par une partie de l’opinion algérienne, nourrissant incompréhensions et ressentiments.

Une médiation autour du cas de Christophe Gleizes

Lors de son séjour, Ségolène Royal dit avoir obtenu le transfert du journaliste français près d’Alger et l’autorisation de lui rendre visite. Condamné à sept ans de prison pour « apologie du terrorisme », il n’aurait reçu que de très rares visites. Elle affirme avoir également soutenu une demande de grâce auprès des autorités algériennes, soulignant l’urgence humanitaire du dossier.

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