Un des membres de la meute a alors attaqué Leeloo « en le prenant à la gorge. Il s’est échappé en la tenant dans sa bouche, avant de la plaquer au sol devant mon portail », se remémore l’habitante, encore choquée par la scène.
Leeloo est bien plus petite que son agresseur déchaîné et la petite chienne se retrouve rapidement couverte de graves blessures : « Je suis allée à la rencontre de mon chien en appelant un membre de l’équipe de chasse qui se trouvait sur la voie publique, devant mon portail, pour lui demander de récupérer le chien agresseur. Mais mon petit chien était couché au sol avec de grandes difficultés à respirer », signale-t-elle encore.
Cette Villeneuvoise, reconnaissant l’un des chasseurs, a accepté d’être conduite par lui en urgence au cabinet d’un vétérinaire afin que Leeloo soit pris en charge.

Ce dernier « a immédiatement mis mon chien sous perfusion. Alors que je rentrais chez moi, il m’a informé par téléphone que quelques minutes après mon départ, Leeloo n’avait pas survécu à ses blessures », partage la retraitée.
Le Maine Libre a contacté la société de vénerie du Maine Perche pour avoir une réponse à la suite de l’événement.
« Je connais très bien cet équipage du Vautrait du Perche, basé dans l’Orne. C’est une équipe de vénerie de chiens de la race Grand Anglo-Français, pour la chasse au sanglier », a partagé le responsable de la communication Christian Barluet.
