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21 août 2026

Sarah Knafo se dit prête «à travailler» avec Bruno Retailleau

Une école à recentrer sur l’instruction

Sur le volet éducatif, la députée ne cache pas sa volonté de revoir en profondeur les finalités de l’école. Elle critique la tendance à vouloir faire de la lutte contre les inégalités sociales un objectif prioritaire, qu’elle juge idéologique.

Pour Sarah Knafo, « l’école doit instruire », rien de plus. Elle appelle ainsi à un retour aux fondamentaux, à un modèle méritocratique, loin des préoccupations sociales et inclusives qui, selon elle, dénaturent la mission première du système éducatif.

Vers une privatisation de France Télévisions ?

Autre cible de Sarah Knafo : le service public audiovisuel. Elle remet en question la légitimité du financement de France Télévisions, qualifiant son budget annuel de 2,5 milliards d’euros de « faramineux ». Elle évoque l’hypothèse d’une privatisation, arguant d’un déséquilibre idéologique dans les contenus diffusés.

La critique de la neutralité du service public est récurrente dans les cercles zemmouriens, accusant souvent les chaînes publiques de relayer une vision biaisée et progressiste du monde. Cette sortie s’inscrit dans une stratégie plus large de remise en cause des institutions médiatiques.

Une position délicate sur le conflit à Gaza

Sur la situation à Gaza, Sarah Knafo a tenu à nuancer son propos, adoptant un ton plus mesuré. Elle rappelle que la guerre en cours doit être comprise à la lumière de ses causes profondes. « Il faut se rappeler pourquoi cette guerre a lieu », déclare-t-elle, sans pour autant développer de position diplomatique claire.

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