Sarah Knafo adopte une ligne dure sur la place de la religion dans l’espace public. Elle plaide sans détour pour l’interdiction totale du voile dans l’espace public, rejetant toute forme de compromis : « Le voile, c’est tout ou rien. »
À cela s’ajoute une volonté de proscrire les tapis de prière en entreprise, qu’elle considère comme des marqueurs d’un islam trop visible. Selon elle, c’est aux musulmans « de faire des accommodements raisonnables avec la France », et non l’inverse. Une inversion volontaire des termes du débat sur le vivre-ensemble, portée par une lecture très rigoureuse du principe de laïcité.
Une école à recentrer sur l’instruction
Sur le volet éducatif, la députée ne cache pas sa volonté de revoir en profondeur les finalités de l’école. Elle critique la tendance à vouloir faire de la lutte contre les inégalités sociales un objectif prioritaire, qu’elle juge idéologique.
Pour Sarah Knafo, « l’école doit instruire », rien de plus. Elle appelle ainsi à un retour aux fondamentaux, à un modèle méritocratique, loin des préoccupations sociales et inclusives qui, selon elle, dénaturent la mission première du système éducatif.
Vers une privatisation de France Télévisions ?

Autre cible de Sarah Knafo : le service public audiovisuel. Elle remet en question la légitimité du financement de France Télévisions, qualifiant son budget annuel de 2,5 milliards d’euros de « faramineux ». Elle évoque l’hypothèse d’une privatisation, arguant d’un déséquilibre idéologique dans les contenus diffusés.
