La discussion aurait duré près de deux ans, avant d’aboutir à une rupture conventionnelle. Ce dispositif lui aurait permis de percevoir les indemnités liées à son ancienneté, ainsi que le règlement de ses congés payés, arriérés et compte épargne temps. L’animateur insiste : il n’aurait pas initié cette démarche.
Ces propos contrastent avec les déclarations antérieures dans lesquelles il évoquait avoir “pris sa liberté”, une formule qu’il semble aujourd’hui nuancer.
Toujours aux commandes de Questions pour un champion

Le paradoxe n’a pas échappé aux parlementaires : malgré son départ, Samuel Étienne reste à l’antenne de Questions pour un champion. Certains membres de la commission ont évoqué l’idée d’un arrangement destiné à adoucir la séparation.
L’intéressé réfute catégoriquement cette interprétation. Il n’est plus salarié du groupe public, précise-t-il. C’est la société de production Fremantle qui lui aurait proposé de poursuivre l’émission sous un nouveau statut.
Un statut précaire et une diffusion réduite
Désormais rémunéré à la pige pour deux épisodes hebdomadaires, diffusés le week-end, l’animateur explique fonctionner par contrats successifs. Chaque semaine, il accepte — ou non — la proposition de tournage.
