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28 juillet 2026

Roselyne Bachelot dénonce les « sous-entendus discutables » de Charles Alloncle durant la commission d’enquête sur le service public

Une commission utile mais mal orientée

Malgré ses réserves, l’ancienne ministre tient à souligner qu’une commission d’enquête demeure un outil précieux du travail parlementaire. Forte de son expérience, tant comme auditionnée que comme membre de commissions, elle rappelle l’importance de ces dispositifs pour éclairer l’action publique. Selon elle, le principe même de la commission n’est pas à remettre en cause.

En revanche, elle considère que les travaux actuels manquent leur objectif principal. À ses yeux, le véritable enjeu réside dans les mutations profondes du paysage médiatique. « Le monde de la communication vit un changement des usages qui est cataclysmique », observe-t-elle, invitant à s’interroger sur ce que sera la télévision dans dix ans. Elle regrette que la commission se concentre sur des éléments qu’elle juge secondaires, au détriment d’une réflexion stratégique sur l’avenir de l’audiovisuel public.

Roselyne Bachelot défend avec constance le rôle de l’audiovisuel public dans l’équilibre démocratique. Elle rappelle qu’il constitue la première source de financement de la création française, jouant un rôle structurant dans la vitalité culturelle du pays. Remettre en cause ce modèle, estime-t-elle, reviendrait à fragiliser un pilier essentiel du paysage artistique et médiatique.

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