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10 juillet 2026

« Rien ne presse » : un an après la disparition de sa mère, Thomas Dutronc révèle pourquoi Françoise Hardy n’a toujours pas de tombe

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À travers une simple photo et quelques mots, il a ravivé le souvenir d’une artiste iconique et d’une mère adorée, saluée aussi bien par ses proches que par de nombreuses figures du monde culturel. Sur son compte Instagram, Thomas Dutronc a publié ce 11 juin une photo émouvante de Françoise Hardy, prise un an avant sa disparition. L’image, capturée en 2004 par Jean-Marie Périer, montre la chanteuse les mains dans les poches, le regard tourné ailleurs, comme si elle contemplait un monde invisible qu’elle finirait par rejoindre. En légende, Thomas écrit simplement : « Un an que ma petite maman est partie ». Un message sobre, sans fioriture, mais chargé de sens, qui a bouleversé les internautes et réveillé une tendresse partagée autour de cette figure emblématique de la chanson française.

Des messages de célébrités et d’amis de toujours

Les réactions n’ont pas tardé à affluer sous la publication, parmi lesquelles celles de nombreuses personnalités du monde artistique. Jean-Marie Périer, photographe et compagnon de jeunesse de Françoise Hardy, a réagi avec une douleur encore vive : « Je ne m’en remettrai jamais ! Je t’embrasse ». Ce témoignage d’un homme qui l’a tant aimée en dit long sur le vide laissé par son départ. D’autres artistes comme Juliette Armanet (« Tant de pensées vers elle, vers toi »), Clara Luciani (« Beaucoup d’amour et de tendresse pour vous deux ») ou encore La Grande Sophie (« Sa voix reste avec nous ») ont tenu à exprimer leur affection et leur respect. Michel Denisot, Benjamin Biolay ou encore d’autres proches ont également manifesté leur soutien en silence, à travers des symboles, des cœurs, des points de lumière.

La mémoire d’une œuvre qui continue de résonner

En parallèle de cet hommage intime, Thomas Dutronc a révélé au Figaro qu’il travaille actuellement sur un projet ambitieux : une intégrale de l’œuvre de sa mère. Pour cela, il s’est associé à Étienne Daho, fervent admirateur de Françoise Hardy et connaisseur avisé de sa discographie. « Il la connaît mieux que moi, confie Thomas. Il est même en contact avec des fans encore plus passionnés que lui. » Le projet est aussi une redécouverte personnelle : guidé par Daho, il a visité les lieux de jeunesse de Françoise Hardy, son appartement d’enfance, son école, des endroits jusque-là inconnus de lui. Une manière de se rapprocher, encore, de cette mère dont l’aura artistique dépasse les générations.

Une dernière demeure entre mer et mémoire

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