Face à l’ampleur des débordements, les autorités ont dû renforcer leur dispositif. Trois équipages de gendarmerie, dont deux appartenant au peloton de surveillance et d’intervention (Psig), ont été dépêchés sur place, en renfort des policiers municipaux. Leurs interventions ont donné lieu à 22 verbalisations, dont 19 pour excès de vitesse. D’autres contraventions ont été dressées pour stationnements gênants et une fusée de détresse a été saisie, preuve du danger que représentaient certains comportements.
Une maire en colère mais mesurée

Sur son compte LinkedIn, Marylène Millet a dénoncé des débordements “inadmissibles”, tout en saluant le travail de la police et de la gendarmerie. « Je remercie nos forces de l’ordre pour leur action rapide et efficace », a-t-elle écrit, tout en soulignant que la majorité des mariages dans sa commune se déroulent sans heurts. Une manière d’insister sur le caractère exceptionnel – et non représentatif – de cet incident.
Un rappel à l’ordre nécessaire
L’affaire rappelle la nécessité pour les collectivités de continuer à encadrer strictement les événements festifs sur la voie publique, notamment lorsqu’il s’agit de cortèges automobiles. Les dérives sont fréquentes : brûlages de feux rouges, klaxons à répétition, conduites à risques… Des comportements qui, sous couvert de célébration, mettent en danger piétons, automobilistes, et participants eux-mêmes.
