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27 juillet 2026

Retraités français à l’étranger : « Après 65 ans, l’État vous demande… » cette caution que les séniors doivent payer

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Mais derrière ce rêve d’expatriation se cachent des règles précises qu’il vaut mieux connaître avant de s’y installer. Ces dernières années, Dubaï est devenue une destination de plus en plus prisée par les retraités européens, notamment français. Située aux Émirats arabes unis, la ville offre un cadre de vie particulièrement attractif : climat ensoleillé presque toute l’année, infrastructures modernes, sécurité élevée et services de santé performants.

Pour beaucoup, cette métropole représente une alternative séduisante aux destinations traditionnelles de retraite à l’étranger. L’absence d’impôt sur le revenu et la qualité des infrastructures contribuent largement à cet engouement, notamment pour les personnes disposant de pensions confortables ou d’investissements.

Un âge de retraite plus flexible qu’il n’y paraît

Contrairement à certaines idées reçues, il n’existe pas de règle unique fixant l’âge de la retraite pour les expatriés à Dubaï. Selon les textes issus d’une résolution datant de 1989, l’âge de référence pour les employés expatriés du secteur privé était fixé à 60 ans.

Toutefois, dans la pratique, la réglementation a évolué. Depuis 2011, le Ministère des Ressources humaines et de l’Émiratisation accepte généralement les permis de travail pour les expatriés jusqu’à 65 ans. Au-delà de cet âge, des exceptions peuvent encore être accordées, mais les permis sont souvent délivrés pour une durée d’un an au lieu de deux.

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