Pour 2026, les niveaux de référence reposent sur le revenu fiscal de 2024. À titre indicatif, le seuil d’exonération est fixé à 13 048 euros pour une personne seule et à 20 014 euros pour un couple, avec 3 492 euros supplémentaires par demi-part additionnelle.
Pour une personne seule, les taux prévus sont les suivants :
– 0 % jusqu’à 13 048 euros ;
– 3,8 % entre 13 049 et 16 938 euros ;
– 6,6 % entre 16 939 et 26 014 euros ;
– 8,3 % au-delà de 26 014 euros.
Le franchissement d’un palier entraîne donc une variation tangible des prélèvements. Par exemple, pour une pension mensuelle de 1 200 euros, l’application d’un taux de 3,8 % représente environ 45,60 euros par mois, soit plus de 540 euros sur une année complète.
Un calendrier à examiner avec attention

Les ajustements liés à la CSG interviennent à des dates précises : février 2026 pour la retraite de base et mars 2026 pour la complémentaire Agirc-Arrco. L’avis d’imposition 2025 devient alors un document clé, la ligne « revenu fiscal de référence » permettant d’anticiper une éventuelle évolution du taux applicable.
Un simple relevé bancaire peut révéler une modification inattendue, d’où l’importance de vérifier en amont sa situation fiscale. Pour de nombreux ménages, un dépassement de seuil peut influer sur le pouvoir d’achat et nécessiter une adaptation budgétaire.
