Suivez-nous
10 juillet 2026

« Redresser la barre” à 67 ans ? Cette révélation surprenante d’un ex-ministre sur Rachida Dati

Publicité

Selon une enquête de Libération, Rachida Dati aurait omis de déclarer 19 pièces de joaillerie d’une valeur de 420 000 euros, acquises depuis 2017. Ces révélations tombent au pire moment pour la ministre, déjà sous pression médiatique après une passe d’armes tendue avec Patrick Cohen dans C à Vous. Ces bijoux, d’une valeur significative, n’auraient jamais été mentionnés dans ses déclarations officielles, une omission qui pourrait relever d’une infraction administrative, voire plus si elle était avérée.

Cette affaire fait écho à des signalements déposés auprès du parquet de Paris par des associations anticorruption. Ceux-ci visent non seulement Rachida Dati, mais aussi Éric Lombard, ministre de l’Économie, pour des soupçons de sous-évaluation de patrimoine. Tous deux nient catégoriquement, dénonçant des allégations infondées. Mais la répétition des accusations commence à fragiliser leur image, dans une période politiquement tendue pour l’exécutif.

Des revenus opaques : le précédent GDF Suez

En parallèle, une autre affaire trouble le passé de l’ancienne ministre de la Justice. D’après Complément d’enquête et Le Nouvel Observateur, elle aurait perçu près de 299 000 euros entre 2010 et 2011 de GDF Suez, tout en étant eurodéputée. Ces versements n’auraient pas été dûment déclarés, faisant naître des soupçons de conflit d’intérêts. Le cabinet de Dati réfute toute faute, affirmant qu’elle n’a jamais été l’avocate de GDF Suez. Mais ces explications ne suffisent pas à apaiser les critiques.

Le sénateur socialiste Rémi Féraud a d’ailleurs appelé le parquet à ouvrir une enquête préliminaire, évoquant de possibles « omissions de déclaration » et des « faux en écriture privée ». Le climat d’opacité autour des revenus de Dati alimente la suspicion, et réactive les critiques anciennes sur sa proximité avec certains grands groupes français.

Voir la suite dans la page suivante ⬇⬇
Publicité
Partager sur Facebook