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20 juin 2026

Réagir trop vite à un squat peut se retourner contre vous, voici ce que dit la loi

Alors que la rumeur d’une suppression de la loi anti-squat enfle, une vague d’inquiétude secoue les propriétaires en France.

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Face à des démarches d’expulsion souvent longues et fastidieuses, beaucoup se demandent encore quels recours concrets leur restent pour défendre leur droit à la propriété. Décryptage d’un sujet brûlant.

Dans l’imaginaire collectif, le squat reste souvent un acte isolé, presque anecdotique. Pourtant, de nombreux propriétaires voient aujourd’hui leur résidence secondaire prise d’assaut par des intrus, en leur absence. Et contrairement à une idée répandue, la trêve hivernale n’est pas un bouclier pour les squatteurs : la loi permet leur expulsion à tout moment de l’année lorsqu’ils sont entrés par effraction.

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Toutefois, la distinction est essentielle : un locataire qui reste dans le logement après la fin de son bail sans l’accord du propriétaire n’est pas considéré comme un squatteur, rappelle le Service public. Idem pour une personne hébergée qui refuse de partir. Cette nuance juridique rend les démarches encore plus complexes dans certains cas.

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