La récurrence de ces soupçons de détournement interroge sur la manière dont le parti gère les deniers publics, et alimente les critiques sur un double discours : dénoncer les “privilèges de l’élite” tout en profitant des ressources institutionnelles européennes à des fins partisanes ou personnelles.
Vers de nouvelles poursuites judiciaires ?
Le Parlement européen pourrait réclamer le remboursement des sommes jugées indûment perçues, voire transmettre le dossier à l’Office européen de lutte antifraude (OLAF) ou à la justice nationale. Le précédent des assistants parlementaires, qui a débouché sur des mises en examen et des condamnations, laisse augurer de potentielles suites judiciaires.
