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10 juillet 2026

Raphaël Glucksmann dévoile des conversations privées sur Mélenchon sur France 2

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L’eurodéputé de Place Publique a évoqué les violences scolaires, les dérives des réseaux sociaux, mais surtout l’impossible union avec Jean-Luc Mélenchon, qu’il accuse de bloquer toute alliance crédible à gauche. Julien Arnaud a d’abord interrogé Raphaël Glucksmann sur l’émotion suscitée par l’assassinat d’une surveillante à Nogent. Le député européen a exprimé sa consternation et son inquiétude face à une société où « plus aucune mesure ne semble capable d’endiguer la violence ». Selon lui, le cœur du problème réside dans la perte d’autorité, de repères et de cohésion sociale, et il appelle à un sursaut global, notamment autour des jeunes.

Réguler les réseaux sociaux dès l’adolescence

Glucksmann a profité de cette séquence pour réaffirmer son soutien à l’interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 15 ans, une position qu’il défend depuis plusieurs mois. Pour lui, la lutte contre les dérives numériques doit être une priorité politique : « Il faut aller plus loin dans la régulation. Les plateformes ont une part immense dans la désinhibition de la violence », a-t-il martelé.

Un rejet net d’une union avec Jean-Luc Mélenchon

Mais c’est sur le terrain de l’union de la gauche que le ton est monté d’un cran. À la question d’une alliance possible autour du Parti socialiste, Raphaël Glucksmann a d’abord rappelé les 14 % obtenus lors des élections européennes avec le PS, affirmant que c’est sur cette base qu’il faut « bâtir une alternative crédible et apaisée ». Puis il s’est attaqué sans détour à Jean-Luc Mélenchon : « Je ne partage ni la même vision, ni la même méthode, ni le même projet », a-t-il lâché, cinglant.

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