« Je suis obligé de vous interrompre malheureusement parce que nous sommes soumis au temps de parole », a déclaré le journaliste à Rachida Dati. L’ancienne ministre a accueilli cette remarque avec un sourire, laissant simplement échapper un bref « Ah ! » en réaction.
Une référence aux règles encadrant les médias

Pascal Praud a ensuite évoqué les contraintes imposées aux chaînes d’information par les autorités de régulation. Il a notamment mentionné les contrôles effectués par l’Arcom concernant l’équilibre du temps de parole politique dans les médias audiovisuels.
Pour illustrer ses propos, l’animateur a également cité un exemple récent en Belgique. Une chaîne d’information, 21News, avait été rappelée à l’ordre par le comité déontologique pour avoir diffusé un discours de JD Vance. Le journaliste a expliqué que ce type de situation rend les chaînes particulièrement attentives au respect des règles.
Un dernier échange sous contrainte de temps
Après cette explication, Rachida Dati a indiqué avoir entendu parler de cette polémique médiatique en Belgique. Pascal Praud a alors réagi en soulignant le caractère surprenant de cette décision.
L’invitée a tenté de poursuivre la discussion, mais l’animateur lui a rappelé qu’une réponse trop longue pourrait dépasser le temps de parole autorisé. Il lui a finalement accordé une vingtaine de secondes pour conclure.
Dans ce court temps d’intervention, la candidate à la mairie de Paris a déclaré : « Quand vous n’avez plus d’autorité, plus de contrôle, tout le monde recule. C’est un recul des principes et d’une certaine forme d’autorité ».
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