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18 août 2026

« Qu’il la ferme » : Baptiste des Monstiers tacle Florent Pagny qui soutient Javier Milei

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Une prise de parole qui n’a pas tardé à susciter de vives réactions, ravivant de vieux débats autour de l’exil fiscal, de la cohérence des discours publics et du rapport des artistes à la chose politique.

Lors de son passage dans l’émission Quotidien le vendredi 12 décembre, Florent Pagny a livré une réflexion inattendue sur la manière dont il gouvernerait s’il accédait au pouvoir. Le chanteur a cité en exemple Javier Milei, président argentin connu pour ses positions libertariennes radicales et ses réformes spectaculaires de l’appareil d’État. Face à Yann Barthès, il a salué une politique qu’il juge efficace sur certains points, malgré ce qu’il reconnaît lui-même comme des excès.

Une vision radicale de l’État assumée

Florent Pagny a notamment évoqué la réduction drastique du nombre de ministères et la suppression de privilèges accordés aux responsables publics. Il a insisté sur la lutte contre les dépenses inutiles et sur une exigence accrue de travail au sein de la fonction publique, des propos qui ont immédiatement divisé, tant sur la forme que sur le fond.

Ces déclarations ont rapidement été reprises et commentées sur d’autres plateaux. Dans l’émission Les Grandes Gueules, plusieurs intervenants ont souligné ce qu’ils perçoivent comme des contradictions dans la posture du chanteur. Le médecin Jérôme Marty a notamment relevé le paradoxe entre un discours politique très affirmé et une distance assumée avec le processus électoral.

Le sujet sensible de la cohérence personnelle

Sur le plateau d’Estelle Midi, les critiques se sont faites plus frontales. Baptiste des Monstiers a remis en cause la légitimité du chanteur à commenter la politique intérieure, en rappelant son exil fiscal passé et ses démêlés judiciaires avec l’administration fiscale. Selon lui, ces éléments fragilisent la portée morale de son discours.

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