Une question de plomberie… et de pudeur
À la fin du XIXᵉ siècle, avoir des toilettes à l’intérieur de la maison était un privilège réservé aux plus aisés.
Les habitations populaires disposaient encore de latrines à l’extérieur, souvent communes.
Ce n’est qu’au XXᵉ siècle que la salle de bain et les toilettes ont commencé à cohabiter sous le même toit. Mais la distinction linguistique est restée : “WC” pour les sanitaires, “salle de bains” pour l’hygiène corporelle.
Cette pudeur héritée du passé explique pourquoi le sigle “WC” a été préféré au mot direct “toilettes” dans les lieux publics, jugé trop intime ou trivial à l’époque.
