Son amie de toujours, la chanteuse Vitaa, n’a pas tardé à réagir, sobrement mais intensément, avec un emoji triste, exprimant tout le poids émotionnel de cette chanson. Leur complicité artistique et humaine, forgée au fil des années, demeure intacte, et sa réaction en dit long sur l’impact de ce nouveau titre.
Un message au-delà de la musique
À travers ce morceau, Slimane semble envoyer un signal : celui d’un homme en quête de sens, qui ne peut se résoudre à chanter sans conscience du monde qui l’entoure. Si l’artiste ne commente pas l’affaire judiciaire en cours, sa posture publique suggère une volonté de recentrage, d’authenticité, loin du tumulte, recentré sur l’essentiel : sa musique, son public, ses proches.
Le titre À quoi je sers, dévoilé partiellement en vidéo, pourrait annoncer un virage artistique, une prise de parole plus engagée, plus brute, plus humaine encore que dans ses précédents albums. Le public ne s’y est pas trompé : les premiers extraits de cette chanson suscitent un élan d’émotion et de soutien sur les réseaux sociaux.
En renouant avec la scène et en livrant une œuvre viscérale, Slimane reprend la parole à sa manière : pas pour se défendre, mais pour chanter ce qui le ronge. Dans le vacarme du monde, sa voix reste celle d’un artiste sincère, et désormais, d’un homme qui doute, mais ne renonce pas.

