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27 juillet 2026

« Puisqu’on approche de la date fatidique » : Un an après la disparition d’Alain Delon, Anthony Delon fait une mise au point sur son conflit avec sa sœur

Le 18 août 2024, Alain Delon s’éteignait à l’âge de 88 ans, dans sa demeure de Douchy. Celui que l’on surnommait le « guépard du cinéma français » a laissé derrière lui un héritage cinématographique immense… mais aussi une famille profondément fracturée. Depuis son AVC et la dégradation de son état de santé, ses enfants – Anouchka, Anthony et Alain-Fabien – se sont déchirés publiquement dans une série de confrontations aux relents judiciaires et émotionnels.

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L’élément déclencheur fut la révélation d’un test cognitif que la sœur cadette aurait volontairement caché, selon les accusations d’Anthony Delon. S’ensuivit une escalade de conflits : enregistrement secret, diffusion d’extraits intimes sur les réseaux sociaux, et enfin dépôt de plainte d’Anouchka pour atteinte à la vie privée. Le nom Delon, jadis symbole de prestige, devenait le théâtre d’une guerre fratricide aux échos nationaux.

Le cri d’Anouchka : « J’ai perdu ma famille »

C’est en mai 2025 qu’Anouchka Delon, jusque-là relativement discrète, s’est exprimée pour la première fois depuis le décès de son père. Ses mots étaient lourds de tristesse : « J’ai le sentiment d’avoir perdu ma famille, pas juste un père. » Ce qu’elle qualifie de « double deuil » illustre la violence du schisme familial.

Ce n’est plus seulement la perte d’un parent, mais l’effondrement d’un lien filial collectif, comme si la mort d’Alain Delon avait précipité l’implosion définitive du clan. Une parole rare, poignante, qui vient contrebalancer les accusations et repositionner Anouchka en victime d’une mécanique familiale brutale.

Anthony Delon sort de son silence

Le mercredi 30 juillet, Anthony Delon a pris la parole sur Instagram pour clarifier les intentions de sa nouvelle œuvre théâtrale, tout en abordant, de manière détournée, le tumulte médiatique entourant son nom et celui de sa sœur.

« Ce n’est pas une adaptation de Bastingage, mon dernier roman », explique-t-il d’emblée. Avant de trancher plus nettement : « Ce n’est pas l’histoire de notre famille. Ce qui a pu se passer ici cette dernière année, je pense que ça n’intéresse plus personne. » Par ces mots, Anthony semble vouloir mettre un terme à l’interprétation systématique de ses créations artistiques comme des exutoires familiaux. Il affirme vouloir écrire une fiction pure, et appelle à un silence respectueux à l’approche du 18 août.

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