Les psoques ne sont généralement pas considérés comme des vecteurs importants de maladies pour l’être humain. Leur multiplication dans une habitation constitue avant tout une nuisance et peut signaler des conditions environnementales qui méritent d’être corrigées.
Certaines personnes sensibles peuvent néanmoins réagir à différents allergènes présents dans leur environnement, et des réactions ont été rapportées en lien avec certaines espèces. Cela ne signifie toutefois pas qu’une personne présentant des démangeaisons dans un logement contenant des psoques doit automatiquement attribuer ses symptômes à ces insectes.
Le principal problème concerne plutôt les objets et denrées autour desquels ils prolifèrent. Une population importante peut contaminer des aliments secs et être associée à la détérioration de documents ou de matériaux déjà affectés par l’humidité et les moisissures.
La présence de psoques peut donc constituer un signal utile. Lorsqu’ils deviennent particulièrement nombreux, chercher simplement à les éliminer sans traiter l’environnement risque de n’apporter qu’une amélioration temporaire.
