
Une prise de position qui intervient dans un contexte judiciaire et politique hautement sensible. Invité ce lundi 2 février sur les antennes de BFMTV-RMC, Jordan Bardella a affirmé que Marine Le Pen était « innocente ». Il a exprimé le souhait qu’elle puisse « porter les couleurs » du parti lors de la prochaine élection présidentielle, estimant que rien ne devrait entraver sa candidature au suffrage universel.
L’argument d’un désaccord administratif

Jordan Bardella considère que l’affaire en question repose sur ce qu’il qualifie de simple désaccord administratif avec le Parlement européen. Selon lui, il n’y aurait eu ni emploi fictif ni enrichissement personnel, éléments qu’il juge essentiels pour apprécier la gravité des faits reprochés à la cheffe de file des députés RN.
Une journée judiciaire déterminante à la cour d’appel
La journée de mardi s’annonce cruciale dans le cadre du procès en appel. Les avocats du Parlement européen, constitué partie civile, doivent ouvrir les débats par leurs plaidoiries. Les réquisitions des avocats généraux, attendues dans l’après-midi, seront particulièrement scrutées, car elles pourraient inclure — ou non — une demande de peine d’inéligibilité.
Un préjudice financier déjà réglé par le parti

