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29 juillet 2026

Procès de Rachida Dati : Gérald Darmanin « souhaite ardemment qu’elle soit maire de Paris »

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Ce mardi, la nouvelle est tombée : Rachida Dati sera jugée devant le tribunal correctionnel, dans le cadre de l’affaire qui l’oppose à l’alliance Renault-Nissan. Elle est soupçonnée d’avoir perçu près de 900 000 euros entre 2010 et 2012 pour des prestations de conseil jugées douteuses. Si le procès ne devrait pas se tenir avant les élections municipales de mars 2026, cette perspective pourrait malgré tout parasiter sa campagne électorale.

Candidate pressentie à la succession d’Anne Hidalgo, la maire du 7ᵉ arrondissement de Paris n’a jamais caché son appétit pour l’Hôtel de Ville. Or, la menace d’un procès, même différé, alimente les interrogations sur sa capacité à mener une campagne sereine et crédible, face à une opposition qui ne manquera pas d’exploiter l’argument judiciaire.

Un soutien politique affiché mais mesuré

Malgré cette mise en accusation, l’exécutif affiche un soutien sans faille à Rachida Dati. Par la voix de ses proches, Emmanuel Macron a tenu à confirmer sa place au sein du gouvernement, montrant une forme de continuité politique et de confiance. Un signal fort, alors que les pressions médiatiques et les critiques montent autour de cette affaire sensible.

De son côté, Gérald Darmanin s’est montré encore plus explicite, qualifiant Rachida Dati de « grande femme politique » sur TF1. Il a même déclaré « souhaiter ardemment qu’elle soit maire de Paris », une sortie qui résonne comme une forme de bénédiction politique, dans un paysage à droite où les rivalités sont légion.

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