
La séance de mardi à la cour d’assises de Paris a pris une tournure inattendue lorsque l’ex-compagnon de l’accusée est monté à la barre. Dès son entrée, Dahbia Benkired a montré une vive émotion, manifestée par des larmes et une mine bouleversée. La cour, les jurés et les familles ont été saisis par ce moment intime au cœur d’un dossier déjà lourd d’interrogations.
Des paroles qui interrogent le mobile allégué

Face au président de la cour, l’accusée a cherché à expliquer ses gestes par des tensions relationnelles anciennes. Elle a affirmé vouloir viser son ancien compagnon et non l’enfant, évoquant une relation qualifiée par elle de « toxique ». Ces déclarations, livrées entre hésitations et sanglots, invitent la juridiction à trancher sur la réalité du mobile et sur l’état d’esprit de la prévenue au moment des faits.
La parole de l’ex-compagnon scrutée
Mustapha M., décrit comme enseignant, a appelé au respect de la famille de la victime et a apporté des éléments sur le passé du couple. Ses propos, parfois contrastés, ont semé le doute sur la cohérence de certaines versions : plainte classée sans suite, main courante, confidences énigmatiques évoquant des épisodes troublants — autant d’éléments que la cour devra recouper.
Des témoignages qui pèsent sur le dossier

